lundi 18 avril 2011

Je me suis toujours demandé...

Il m’arrive, parfois, d’errer çà et là, rarement sans but, quand même, et de laisser aller mon esprit dans tous les sens. Je me mets alors à me questionner sur des banalités de la vie. Pourquoi ne pas en partager quelques une avec les quelques lecteurs qui se risquent encore à lire mes rares textes?

À l’épicerie, les étalages de denrées non périssables à vendre qui sont après les caisses, ça sert à quoi? Y a-t-il vraiment des gens qui passent devant et qui refont la file pour « ajouter » ça à leur commande? Moi, rien que l’idée d’aller chercher des champignons oubliés quand j’arrive à la caisse me pue au nez, imaginez donc! Est-ce un complot avec les forces de l’ordre pour attraper les potentiels voleurs qui voudraient oser perdre leur réputation pour des verres de plastique à l’effigie de Dora l’exploratrice ou pour une boîte de Froot Loops?

Parlant d’épicerie, les bonbons à l’unité, emballés, est-ce que ça se vend encore? Ceux qui sont vendus au poids, mais où il y a un contenant à monnaie juste au cas où les gens seraient incapables de s’empêcher d’en prendre un tout de suite?

Restons encore dans le thème alimentaire, les mélanges de bonbons dans les boîtes de carton jaune, communément appelés « Mélange pour le bridge », est-ce que c’est permis aux moins de 75 ans? Avez-vous déjà goûté? Je ne peux même pas croire que quelqu’un puisse payer pour ça.

Parlons Dollorama… Les soutiens-gorges qu’ils vendent, ils les vendent à qui? J’ai une hypothèse… Les gens se disent : « Au pire, c’est juste 1 $ (ou maximum 2.50 $), si ça fait pas, je vais le garrocher aux vidanges ». Et c’est ainsi qu’ils se vendent, et ne sont jamais portés par personne.

Les ramassis de « monsieurs », qui attendent leur femme assis sur un banc de centre d’allée ou directement à la sortie des boutiques, dans les centres commerciaux, pourquoi ils y vont? Pour une certaine génération, je peux bien comprendre que la madame ne conduit pas, mais les autres, pourquoi est-ce qu’ils ne restent pas à la maison? Au pire, la madame, voyant son homme ne pas collaborer, aura deux choix, soit elle y va seule, et personne ne soupire d’impatience, ou elle décide de laisser faire, et économise.

Les petites pipes en réglisse noire qu’on retrouve (encore?) sur les comptoirs de dépanneur, juste à côté de la caisse, C’EST QUOI??? Est-ce que ça se mange pour vrai. On dirait que je ne suis pas « game ». Je doute encore du fait que ce soit comestible. L’opterais plutôt pour un caoutchouc aromatisé avec des petites boules de plastique de couleur collées dessus.

Finalement, comme je n’ai plus d’idée, sachez que demain et mercredi, je suis en formation technique, à Québec. Mes amis du travail, l’apprenant, m’ont dit : « Apporte-nous une surprise, OK? ». J’ai dit « OK ». Honnêtement, entre la formation de 8 h 30 à 16 h 30, le souper, l’hôtel et l’autre journée de formation, je vais la prendre où, la maudite surprise? Les quatre surprises? Il va falloir que j’use d’originalité.

2 commentaires:

  1. Lolllllll,les surprises?????Si il y a un dépanneur à côté de ton hôtel,va leur chercher des petites pipes en réglisse;)

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  2. Le ramassis de monsieur, c'est parce que les madames ont souvent pas de permis de conduire :)

    Pour la surprise? Ramène leur le savon de l'hôtel :))

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