Affichage des articles dont le libellé est Sport. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Sport. Afficher tous les articles

jeudi 9 août 2012

Mes vacances, ça et là...

Trois longues et courtes semaines se sont presque entièrement écoulées depuis le début des vacances, qui s’achèveront demain, ou encore lundi, dépendamment si on considère la fin de semaine comme faisant ou non partie des vacances. Puis, vingt-cinq journées depuis mon dernier billet, dont je ne me souviens plus le titre, ni le sujet. Il faut croire que je m’essouffle, ainsi que mon inspiration, autrefois pétillante.

Pendant ces vacances ma foi, tout à fait palpitantes et reposantes, il s’en est passé et dit, des choses.

Entendu en voiture, toutes fenêtres ouvertes alors que nous attendions à un feu rouge juste en face du centre commercial : « On s’en va magasiner à l’Aubainerie », dit-il à une connaissance en voiture à côté de lui, coiffé de son casque à l’allure du terrifiant motard, sur son bruyant Harley-Davidson. Wouh!

Vu et entendu dans mon sous-sol : « Tiens mon Gadlé (le chat), fais de l’exercice, t’en as besoin », déclara-t-il (mon fils de trois ans) en déposant ledit Gadlé sur l’exerciseur elliptique. Mignon.

Puis il y a eu (et il a encore) les Jeux olympiques, qui savent à chaque fois me coller sur mon divan. Mes favoris : le volleyball, intérieur et de plage, Usain Bolt, la gymnastique des hommes sur la barre, le heptathlon et sans doute autre chose, mais je ne me rappelle pas.

Ce que j’ai détesté : Le vélo intérieur avec leur horrible casque pointu, la nage synchronisée (elles me font peur avec leur maquillage leur pince-nez et leurs cheveux), la poutre et le plongeon, à cause de tous les « wow » de la commentatrice destinés à des plongeurs canadiens pour des notes moins que moyennes et pour tous les « hisch » destinés aux autres, sans raison.

Comme je suis fière d’être canadienne, j’aime les Jeux olympiques et je trouve ça beau de voir tous ces athlètes fiers de représenter leur pays. Tout comme le fait que certaines races sont faites pour certains sports, et d’autres pas du tout. La preuve que tout le monde n’est pas fait pour être égal/pareil.

Pendant mes vacances, j’ai découvert le « padding board » (merci Mélissa), et tous les muscles que ça nous permet de découvrir. Je me suis baignée, incroyable. Aussi incroyable que cette température sichaude et ensoleillée pendant deux semaines complètes. On a fini par faire la danse de la pluie parce que le gazon commençait à prendre la teinte du soleil. Nous aurions peut-être dû être un peu moins intenses.

Comme toute bonne chose a une fin, ce qui rend le tout beau, d’ailleurs, il faut que ça finisse, et je pense que c’est le but de la troisième semaine. On se remet des deux premières semaines et quand on réalise à quel point on est bien en vacances, les étudiants recommencent à niaiser sur la grève et on réalise que c’est le temps de retourner travailler pour leur payer leurs études. BORING. On y reviendra (ou non) dans un futur billet, si futur billet il y a. J’ai tellement de belles choses (sarcasme) à dire à ce sujet.

Sur ce, à tous ceux que ça concerne, bon retour au travail, et à bientôt, on l’espère.

lundi 11 juin 2012

Vélofolie


Si l’obésité se répand (haha) à un rythme effarant, les gens soucieux de leur santé et de leur apparence sont de plus en plus nombreux. La classe sociale ainsi que le désir de se faire voir sont des facteurs déterminants dans le choix de l’activité physique, ou encore de l’habillement du sportif concerné.

Alors que certaines activités sont à la portée de tous, comme la course à pied, à une paire d’espadrilles près, d’autres nécessitent forcément un équipement minimal coûteux, comme le vélo. Il est possible de se rendre très voyant (inutilement) en courant, ce peut être coûteux, surtout si on ajoute la montre sophistiquée et tout l’attirail technologique. Cependant, la mode du vélo, puisque c’en est une, bat des records. Les vélos à plusieurs milliers de dollars, les casques, les espadrilles et surtout, le costume coloré et commandité en lycra ultra moulant font rapidement grimper la facture du joyeux luron qui s’y met.

Pour faire de la compétition et pour être performant, pendant les défis, d’accord. Je peux comprendre. Mais pourquoi un homme qui va simplement travailler en vélo devrait-il se vêtir de la tête au pied de ce ridicule habit commandité et beaucoup trop révélateur? Et selon moi, l’efficacité du vélo pour maintenir son poids reste encore à prouver puisque je ne cesse de voir des gens avec un surplus de poids sur un vélo hors de prix, vêtus de la sorte. C’est donc dire que le vélo n’est pas la solution? Ou encore c’est la faute de l’habit? Les couleurs criardes ne mettent peut-être pas les bonnes courbes en évidence.

 Je pense que, malgré une majorité de gens qui sont des réels sportifs, ou désireux de l’être, les plus bavards sont des opportunistes qui manquent d’attention. Un peu comme les amateurs de vin. Certains sont capables d’apprécier une bouteille à 17 $ parce qu’ils le trouvent délicieux à boire, tandis que d’autres l’aiment parce qu’il coûte au moins 30 $, qu’il est rond en bouche et que les tanins font ce qu’ils ont à faire (je n’y connais rien). Pas question surtout de le boire dans une coupe à vin blanc en mangeant un burger. Nooooooooooooon! Ces « flasheux » sont ceux à cause de qui certains s’empêchent de s’adonner à ce sport, parce que les exigences sociales sont devenues trop hautes.

Pour rester dans le même thème et s’en éloigner du même coup, il y a aussi ceux qui font du vélo pour se déplacer uniquement (sans le kit), mais qui sont convaincus, parce que les vilaines voitures peuvent le faire, qu’ils peuvent également circuler en plein milieu de la rue et agir exactement comme des voitures. Depuis quand, dites-moi pitié, les cyclistes qui tournent à gauche sur un feu de circulation, peuvent-ils se mettre dans la voie de gauche, celle réservée aux véhicules, et attendre ainsi en plein milieu de la rue, pendant que les voitures s’accumulent derrière? J’ai toujours cru que les vélos se devaient de se tenir sur l’accotement. En pleine zone commerciale de Chicoutimi en plus. Dois-je rappeler au peuple que les Saguenéens sont loin d’être les meilleurs conducteurs au pays?

Toujours est-il que samedi, en revenant d’une fête d’enfant, l’appareil photo au cou, j’ai été témoin de la chose, et je n’ai pu me retenir de prendre cette photo pour vous, mes très chers lecteurs. Si vous comprenez, vous n’hésitez pas à m’expliquer, d’accord?


mardi 8 mars 2011

Journée de la femme mon c**!

J’ai appris au retour du travail que c’était la journée de la femme, à la radio. C’était « Le gars qui sait tout » (l’animateur arrogant), et il jasait avec une femme de cette journée justement. Personnellement, je ne vois pas l’intérêt de souligner cette journée. Faut-il que je mentionne que je ne suis pas féministe? Pas pratiquante ni extrémiste du moins. Mon opinion à moi est arrêtée et nette dans ma tête. Les temps ont changé, les femmes n’ont plus à se révolter systématiquement, à attaquer tout homme qui ose faire un commentaire, à contester toute décision qui ne les avantage pas, qui ne les concerne même pas.

Oui, certaines femmes « paient » encore par le simple fait d’être né avec le sexe faible. Certes. Mais il y a également des hommes qui vivent des injustices. C’est d’ailleurs pour contrer cela que des milliards de chartes de toutes sortes existent, tout comme les normes du travail. Les féministes (celles qui clament leur position) en sont arrivées à ne plus réfléchir et à attaquer systématiquement. Ces dernières années, les hommes passent pour des caves à longueur de journée dans les médias et moi, ça me dérange. Mes hommes, je les aime hommes, avec leurs manies d’hommes, leurs répliques d’hommes, leurs qualités d’hommes et leur pilosité d’hommes. Je fais un travail d’homme (pas physique quand même!) et je vois qu’ils sont bien meilleurs que moi. Au moins, je ne nuis pas.

Pour en revenir à l’entrevue téléphonique, la femme, qui était très intéressante en passant, disait qu’elle se battait, de son côté, pour le droit des hommes, qui se voient bafoués et ridiculisés sans raison depuis que les femmes ont ce pouvoir qu’elles chérissent tant. Sa pensée rejoignait de beaucoup la mienne et j’avais envie de vous en parler. J’aurais aimé vous donner son nom, mais c’est la portion d’entrevue que j’ai manquée…

J’avais l’intention de revenir sur les événements entourant la saga du maire de Saguenay, mais je suis sous le choc… En effet, je viens d’assister à la mise en échec de Zdeno Chara sur Max Pacioretti (match de hockey Montréal-Boston) et je suis ébranlée. Le bœuf à l’œil dans le front de 6’-9’’ et 269 lb (Chara, de Boston) a plaqué le pauvre Max qui a heurté le poteau de la baie vitrée de plein fouet avec sa tête, juste avant de s’effondrer, tout mou, sur le ventre et d’être comme mort.

Il a fini par ouvrir les yeux, mais il n’a jamais bougé. Dans la LNH, on parle de punir les coups à la tête depuis des années, mais on n’agit pas vraiment. Les accidents majeurs ont été nombreux depuis que je suis le hockey. Patrice Bergeron, entre autres, qui a dû prendre une année pour s’en remettre et plus récemment, Sidney Crosby, qui ne semble pas prendre du mieux, malgré un repos complet. Ce qui est triste, offensant et affreux, c’est qu’il y a fort à parier que le grand Chara ne sera que très peu puni. Je comprends pourquoi ce sont des hommes qui gèrent la ligue parce que si c’était moi, il paierait très cher. Je le sortirais pour le reste de la saison, séries incluses, et il devrait donner bien de ses beaux dollars.

Ce n’est QUE du sport? Peut-être, mais ce « je-m’en-foutisme » est présent partout ailleurs dans la société, alors ça devient un débat d’ordre général, même si ce ne sont que des millionnaires du sport.

Finalement, merci à ceux qui ont pris la peine de me laisser un message d’encouragement, c’était très apprécié! Vous m’avez réellement aidée!

lundi 29 novembre 2010

Écrire

J’écris, présentement, je sais. Mais ce que je voudrais, au plus profond de moi, c’est écrire plus, mieux. Pourtant, ce que je fais de bien, ce que je fais de mieux, n’est certainement pas ce que j’ai envie de faire. Toutes ces anecdotes, ces tranches de vie, c’est bien beau, mais je voudrais faire mieux. Mais de quoi ai-je donc envie, sacrebleu? J’aurais envie de fiction, de chassé-croisé, de mystère, je suspense. J’en suis incapable. J’essaie, j’essaie. Quand ce ne sont pas les temps de verbes qui m’étranglent, ce sont les idées qui manquent. Des pages, des pages et encore des pages et soudainement, plus rien. Pas d’intrigue, pas de but, pas de fin. Je suis une histoire sans fin, un conte inachevé.

On dit souvent que l’on est ce que l’on fait… Suis-je donc aussi vide que mes écrits? Je ne le crois pas, pourtant. J’ai un style bien à moi, ma propre façon de formuler mes phrases, d’aligner mes mots, de les choisir… Mais l’écriture n’est pas faite que de mots… Oui, mais non. Il doit y avoir quelque chose derrière ces mots. Une idée, un tracé, un message, une solution.

Je lis des textes fabuleux, exceptionnels parfois. Je me nourris de toutes ces idées folles si bien mises… Mais je suis un peu jalouse aussi. Alors que certains ne font que pester contre le message, moi, je m’extasie devant l’enveloppe. J’ai envie de vous donner un exemple concret. Voici donc QcFan. Le type en question est un vrai génie. Il est capable, par une plume imaginative et bien mise, de créer des scandales dans un milieu où les gens sont frileux, soupe-au-lait. Pour lui, le sport n’est qu’un prétexte pour écrire et être lu.

Revenons à moi. Non. Mon cerveau s’est arrêté. Je n’ai plus rien à dire. C’est peut-être parce que je suis en train d’écrire trois billets en même temps…

Je vous laisse là-dessus.

samedi 18 septembre 2010

RIP Pat

Ne vous emballez pas trop vite. Je ne suis pas AUSSI déconnectée qu’il n’y paraît. Je sais que Pat Burns n’est pas vraiment mort. Pas encore disons. Cruelle, vous dites-vous? J’en ai une bonne à vous raconter, vous allez mourir vous aussi. Ceci étant dit, pour ceux qui ignorent ce que je tente de vous dire, je veux parler de la nouvelle qui est sortie hier, vendredi, à 11 h 9, voulant que Pat Burns soit mort.

À tous ceux qui ne savent pas qui est Pat Burns, tant pis, et à ceux qui ne savent pas où je veux en venir, Pat Burns a dû appeler lui-même le réseau de télévision TSN, hier, pour leur dire qu’il n’était pas mort. Bon, le type est malade, très malade. Sa mort n’avait donc rien de surprenant. Triste, d’accord, surprenant, non. Mais annoncer la mort de quelqu’un sur des « peut-être » ou des « il semblerait que », pas fort.

Quand le vent a-t-il tourné? À quel moment précis la nouvelle, le sensationnalisme, le scoop, la cote d’écoute, ont-ils supplanté le respect et le bon sens? On ne prend pas de chance, pour être certain d’être « prêt » quand la personne va casser sa pipe, on prépare tout de suite un hommage et on la déclare officiellement morte dès qu’elle n’entend pas son réveil sonner. Merde, mon chum est mort?

Récemment, dans les dernières semaines, lorsque le ministre Claude Béchard est mort, LCN a complètement perdu sa crédibilité, sa raison d’être, parce qu’ils ont annoncé ladite mort vingt minutes après son officialisation (au moins il était vraiment mort). SCANDALE! Et Mario Dumont qui n’en a pas parlé pendant son émission. Quel sans cœur. Avis à tous, NE PAS parler de la mort de quelqu’un est un péché. Mortel? AHAHAH!