jeudi 9 août 2012
Mes vacances, ça et là...
lundi 11 juin 2012
Vélofolie
mardi 8 mars 2011
Journée de la femme mon c**!
J’ai appris au retour du travail que c’était la journée de la femme, à la radio. C’était « Le gars qui sait tout » (l’animateur arrogant), et il jasait avec une femme de cette journée justement. Personnellement, je ne vois pas l’intérêt de souligner cette journée. Faut-il que je mentionne que je ne suis pas féministe? Pas pratiquante ni extrémiste du moins. Mon opinion à moi est arrêtée et nette dans ma tête. Les temps ont changé, les femmes n’ont plus à se révolter systématiquement, à attaquer tout homme qui ose faire un commentaire, à contester toute décision qui ne les avantage pas, qui ne les concerne même pas.
Oui, certaines femmes « paient » encore par le simple fait d’être né avec le sexe faible. Certes. Mais il y a également des hommes qui vivent des injustices. C’est d’ailleurs pour contrer cela que des milliards de chartes de toutes sortes existent, tout comme les normes du travail. Les féministes (celles qui clament leur position) en sont arrivées à ne plus réfléchir et à attaquer systématiquement. Ces dernières années, les hommes passent pour des caves à longueur de journée dans les médias et moi, ça me dérange. Mes hommes, je les aime hommes, avec leurs manies d’hommes, leurs répliques d’hommes, leurs qualités d’hommes et leur pilosité d’hommes. Je fais un travail d’homme (pas physique quand même!) et je vois qu’ils sont bien meilleurs que moi. Au moins, je ne nuis pas.
Pour en revenir à l’entrevue téléphonique, la femme, qui était très intéressante en passant, disait qu’elle se battait, de son côté, pour le droit des hommes, qui se voient bafoués et ridiculisés sans raison depuis que les femmes ont ce pouvoir qu’elles chérissent tant. Sa pensée rejoignait de beaucoup la mienne et j’avais envie de vous en parler. J’aurais aimé vous donner son nom, mais c’est la portion d’entrevue que j’ai manquée…
J’avais l’intention de revenir sur les événements entourant la saga du maire de Saguenay, mais je suis sous le choc… En effet, je viens d’assister à la mise en échec de Zdeno Chara sur Max Pacioretti (match de hockey Montréal-Boston) et je suis ébranlée. Le bœuf à l’œil dans le front de 6’-9’’ et 269 lb (Chara, de Boston) a plaqué le pauvre Max qui a heurté le poteau de la baie vitrée de plein fouet avec sa tête, juste avant de s’effondrer, tout mou, sur le ventre et d’être comme mort.
Il a fini par ouvrir les yeux, mais il n’a jamais bougé. Dans la LNH, on parle de punir les coups à la tête depuis des années, mais on n’agit pas vraiment. Les accidents majeurs ont été nombreux depuis que je suis le hockey. Patrice Bergeron, entre autres, qui a dû prendre une année pour s’en remettre et plus récemment, Sidney Crosby, qui ne semble pas prendre du mieux, malgré un repos complet. Ce qui est triste, offensant et affreux, c’est qu’il y a fort à parier que le grand Chara ne sera que très peu puni. Je comprends pourquoi ce sont des hommes qui gèrent la ligue parce que si c’était moi, il paierait très cher. Je le sortirais pour le reste de la saison, séries incluses, et il devrait donner bien de ses beaux dollars.
Ce n’est QUE du sport? Peut-être, mais ce « je-m’en-foutisme » est présent partout ailleurs dans la société, alors ça devient un débat d’ordre général, même si ce ne sont que des millionnaires du sport.
Finalement, merci à ceux qui ont pris la peine de me laisser un message d’encouragement, c’était très apprécié! Vous m’avez réellement aidée!
lundi 29 novembre 2010
Écrire
J’écris, présentement, je sais. Mais ce que je voudrais, au plus profond de moi, c’est écrire plus, mieux. Pourtant, ce que je fais de bien, ce que je fais de mieux, n’est certainement pas ce que j’ai envie de faire. Toutes ces anecdotes, ces tranches de vie, c’est bien beau, mais je voudrais faire mieux. Mais de quoi ai-je donc envie, sacrebleu? J’aurais envie de fiction, de chassé-croisé, de mystère, je suspense. J’en suis incapable. J’essaie, j’essaie. Quand ce ne sont pas les temps de verbes qui m’étranglent, ce sont les idées qui manquent. Des pages, des pages et encore des pages et soudainement, plus rien. Pas d’intrigue, pas de but, pas de fin. Je suis une histoire sans fin, un conte inachevé.
On dit souvent que l’on est ce que l’on fait… Suis-je donc aussi vide que mes écrits? Je ne le crois pas, pourtant. J’ai un style bien à moi, ma propre façon de formuler mes phrases, d’aligner mes mots, de les choisir… Mais l’écriture n’est pas faite que de mots… Oui, mais non. Il doit y avoir quelque chose derrière ces mots. Une idée, un tracé, un message, une solution.
Je lis des textes fabuleux, exceptionnels parfois. Je me nourris de toutes ces idées folles si bien mises… Mais je suis un peu jalouse aussi. Alors que certains ne font que pester contre le message, moi, je m’extasie devant l’enveloppe. J’ai envie de vous donner un exemple concret. Voici donc QcFan. Le type en question est un vrai génie. Il est capable, par une plume imaginative et bien mise, de créer des scandales dans un milieu où les gens sont frileux, soupe-au-lait. Pour lui, le sport n’est qu’un prétexte pour écrire et être lu.
Revenons à moi. Non. Mon cerveau s’est arrêté. Je n’ai plus rien à dire. C’est peut-être parce que je suis en train d’écrire trois billets en même temps…
Je vous laisse là-dessus.
samedi 18 septembre 2010
RIP Pat
Ne vous emballez pas trop vite. Je ne suis pas AUSSI déconnectée qu’il n’y paraît. Je sais que Pat Burns n’est pas vraiment mort. Pas encore disons. Cruelle, vous dites-vous? J’en ai une bonne à vous raconter, vous allez mourir vous aussi. Ceci étant dit, pour ceux qui ignorent ce que je tente de vous dire, je veux parler de la nouvelle qui est sortie hier, vendredi, à 11 h 9, voulant que Pat Burns soit mort.
À tous ceux qui ne savent pas qui est Pat Burns, tant pis, et à ceux qui ne savent pas où je veux en venir, Pat Burns a dû appeler lui-même le réseau de télévision TSN, hier, pour leur dire qu’il n’était pas mort. Bon, le type est malade, très malade. Sa mort n’avait donc rien de surprenant. Triste, d’accord, surprenant, non. Mais annoncer la mort de quelqu’un sur des « peut-être » ou des « il semblerait que », pas fort.
Quand le vent a-t-il tourné? À quel moment précis la nouvelle, le sensationnalisme, le scoop, la cote d’écoute, ont-ils supplanté le respect et le bon sens? On ne prend pas de chance, pour être certain d’être « prêt » quand la personne va casser sa pipe, on prépare tout de suite un hommage et on la déclare officiellement morte dès qu’elle n’entend pas son réveil sonner. Merde, mon chum est mort?
Récemment, dans les dernières semaines, lorsque le ministre Claude Béchard est mort, LCN a complètement perdu sa crédibilité, sa raison d’être, parce qu’ils ont annoncé ladite mort vingt minutes après son officialisation (au moins il était vraiment mort). SCANDALE! Et Mario Dumont qui n’en a pas parlé pendant son émission. Quel sans cœur. Avis à tous, NE PAS parler de la mort de quelqu’un est un péché. Mortel? AHAHAH!
