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dimanche 9 décembre 2012

Lendemain de party de Noël, à genoux devant la toilette…


Ne serait-il pas tentant de penser que je me serais soulée bien comme il faut, jusqu’à m’en revirer le système? Pourtant, il n’en est rien. J’ai bien bu, abusé même, ce qui est inhabituel, mais le tout est passé sans heurts dans mon système. Un party génial, le meilleur depuis bien des années. Excluant le souper.

Que fais-je donc à genoux devant la toilette? Ne pensez point mal, car le seul aspect « sexuel » de cette activité fut la position soumise. Sinon, je ne faisais que torcher. Mais pourquoi donc suis-je restée si longtemps en position de faiblesse? C’est parce qu’il s’est produit quelque chose d’inhabituel dans ma salle de bain. J’ai trouvé un gros cerne jaune sur la porcelaine qui se trouve derrière le banc, espace qui ne devrait jamais rencontrer d’urine si tous ceux qui s’y soulagent s’assoyaient. Je me permets donc de penser que quelqu’un a jugé que ma toilette ne valait pas mieux qu’un urinoir et s’est permis de jaillir partout. Hmmmm.

Un jour, dans le passé, et c’était d’ailleurs une veille de Noël, j’ai eu cette discussion avec quelqu’un. Je ne saurais dire comment c’est venu sur le sujet, mais on a parlé de qui s’assoyait ou pas pour « pisser » et tout à coup, j’ai « appris » que les gars qui s’assoient ne sont pas virils. « Pisser » debout est donc une marque de virilité absolue?

Moi qui pensais que la virilité servait à impressionner les femelles dans le but de les engrosser, mais il me semble que voir son mâle en train d’uriner n’est pas nécessairement un acte désirable. Reste encore la virilité qui sert à prouver aux autres mâles que tu es un vrai mâle, mais les seules fois où (j’espère) les hommes urinent en public, il y a des urinoirs, alors en quoi, dites-vous, s’asseoir pour uriner dans une maison privée, la porte fermée, manque-t-il de virilité?

L’homme PEUT uriner debout, il n’en a pas l’obligation. C’est vraiment pratique dehors et quand c’est sale, mais dans une maison. Il est aussi pratique de se moucher comme un joueur de hockey, c’est-à-dire en bouchant une narine et en soufflant violemment par l’autre. Mais c’est loin d’être chic et ça va où ça veut. Comme votre pipi quand vous êtes debout, Messieurs. Et ne tentez pas de m’endormir, ça éclabousse TOUJOURS.

Étant une femme, je trouve que l’aspect « chaise » de la toilette n’a que des avantages, dans les mêmes conditions que cité précédemment. J’avoue que je préférerais faire ça debout dans les toilettes publiques, mais Dieu (bien sûr) en a voulu autrement.

Toujours est-il que chez moi, au diable la virilité, les hommes s’assoient. Mon chum trouvait ça dégoûtant d’imposer ça à sa mère alors il a décidé ça tout seul. Je ne suis donc pas la vilaine qui lui a imposé. C’est comme ça. Je l’obligerais pour tout le monde, mais je me verrais mal dire aux gens, quand ils me demandent l’emplacement de la salle de bain : « Ah! Assieds-toi pour pisser parce que je n’aime pas vraiment essuyer la pisse des autres. Je suis obligée de prendre des essuie-tout et ce n’est pas bon pour l’environnement. D’autant plus que si jamais ça éclabousse de tous les côtés, il se peut que je ne le voie pas et cette idée me dégoûte à fond. Oui, ta pisse m’écoeure. Mon banc est propre parce que personne ne pisse dessus, alors étampe-toi les fesses dessus sans crainte. »

Si mon conjoint n’avait pour marque de virilité que cet aspect, outre de ne pas être en couple avec lui, je l’obligerais à laver la toilette, le côté du bain et l’armoire tous les jours. Il le ferait pendant une semaine et après, il s’assoirait parce qu’un homme qui torche, c’est encore moins viril qu’un homme qui pisse assis.

Bonne soirée.



lundi 3 décembre 2012

La minute éducative 7 : Magasiner sur « les Internet »


Depuis que mon coloc de bureau m’a dit que sa copine « panique » quand quelqu’un dit « Les Internet », j’ai juste envie de le dire sans cesse. Le piège avec cela c’est qu’on le dit à la blague pendant un temps, en utilisant le terme avec une parcimonie relative, et puis la fréquence augmente peu à peu jusqu’à ce que le vrai terme soit remplacé et qu’on finisse par avoir l’air attardé (surtout aux yeux des jeunes qui croient qu’on pense réellement que c’est ça le mot) parce qu’on ne s’entend même plus le dire.

C’est le temps des fêtes, le festival du méchant capitaliste et à go, tout le monde dépense! Mon conjoint et moi on se fait une « poche » de Noël, dix thèmes, un cadeau pour chaque thème. La méthode facile? Les magasins virtuels, diantre! Ça n’a l’air de rien, mais c’est tout un sport, le magasinage sur Internet! Voyons un peu comment ça se passe.

Premièrement, pour acheter quelque chose, il faut au moins avoir une idée, un point de départ. Non, pas un point, un mot. C’est la clé avec le web. Les mots. Et idéalement, il faut les connaître dans les deux langues parce que se limiter au français, c’est comme… limitatif. Or donc, un mot. Plus il est précis, plus on risque de trouver ce qu’on cherche, ou de ne surtout pas le trouver.

Disons par exemple que dans nos dix thèmes on ait « Écolo ». On se fait mentalement une liste de mots clés tels que « vert, green, eco-friendly ». Ensuite, on les cherche, avec « gift » dans la phrase parce que sinon, ça n’a pas de fin. Ni de début d’ailleurs. Tout à coup, on trouve des choses. Quand tous les « dons » qui sont soi-disant des cadeaux pour la planète sont éliminés du tri et qu’on finit vraiment par trouver un site qui a des « gogosses » écolos, on soupire, et on est tenté de commencer tout de suite à regarder tous les items à vendre. C’est un piège!!!

La première chose à faire est de trouver la section qui parle des frais de transport, et qui mentionne s’ils envoient au Canada. N’allez pas croire que je me suis déjà monté un « panier » tout plein de choses les plus géniales les unes que les autres, pour me rendre compte juste au moment de cracher le blé que ça coûtait un demi-million de dollars en transport ou pire, qu’ils livreront « bientôt » au Canada. Mais je ne voudrais pas que ça vous arrive.

Si jamais vous ne trouvez pas l’information, ou plus choquant encore, qu’on vous demande de créer un compte pour l’obtenir, sachez que c’est une trappe! Fuyez pauvres fous, fuyez! Vous allez trouver mieux ailleurs, et ailleurs, on vous permettra de vous enregistrer au moment de payer seulement, et on vous aura dit le secret (le prix de « shipping »). Ils vous permettront peut-être même de ne pas vous enregistrer et d’acheter quand même. Ne vous fiez jamais à ceux qui veulent trop en savoir avant que vous soyez certain de ce que vous êtes en train de faire.

Un autre truc, quand vous trouvez quelque chose de vraiment trop intense que vous voulez vraiment trop acheter, allez fureter un peu ailleurs, question de voir si l’herbe n’est pas un peu plus verte sous d’autres cieux. J’ai économisé de précieux dollars comme ça. Attention par contre au vilain transport. Parfois, c’est la moitié du prix d’ailleurs, mais au total, avec les taxes, le transport et peut-être les douanes (surprise!), ça peut aisément égaler ou même dépasser le prix du même item acheté chez Canadian Tire…

Finalement, pour avoir une expérience heureuse d’achats sur Internet, il faut avoir du temps et de la patience. On peut trouver des merveilles, mais on peut aussi se faire entuber juste comme il faut.

Pour ceux qui auraient l’envie folle de me réprimander sur mon item « écolo », sachez aussi que je ne compte pas l’acheter sur Internet parce que même moi je sais que l’avion, ce n’est pas très écolo comme type de transport pour une « bébelle ». On a une règle pour ce thème, acheter régional.

Bon temps des fêtes à tous!

samedi 1 décembre 2012

Noël, les clichés, etc.


Trente-quatre jours depuis mon dernier billet. Si je ne m’abuse, c’est ma plus longue pause. Pourquoi? Parce que. Parce que je devenais trop politique et plus assez drôle. Ou encore plus drôle du tout. J’avais envie de crier ma rage contre tous les incompris à qui nous devons tout. Toujours est-il que ce soir, pathétiquement, je suis seule à la maison, et vu ma déception, j’ai décidé de faire plein de choses que j’aime pour apprécier davantage ce moment de solitude. Tellement que je me suis même rendue jusqu’à faire des choses que je me suis toujours interdites dans le contexte. Regarder Hugh Grant se déhancher devant des madames en retour d’âge (Music and Lyrics) n’était pas interdit, mais le dessert et le café « boosté » (Grand Marnier) ne sont certainement pas des pratiques permises en solitaire… L’alcool et le sucre sont des plaisirs sociaux… Pour moi du moins.

Bon, ce n’est pas comme si je me buvais en solo souvent. Mais tant qu’à déraper, pourquoi pas ajotuer un biscotti triple chocolat beaucoup trop gros? Je devrais peut-être aller m’acheter des cigarettes tant qu’à y être… Quoique commencer à fumer à trente ans, ce serait vraiment un acte inintelligent. Si c’est votre cas et que vous avez envie de me le dire, sachez que je vous dirai que vous êtes sous-intelligent. Je m’assume.

Nous sommes donc en décembre depuis ce matin, ce matin où je me suis réveillée à 5 h pour ne jamais me rendormir. Mon fils lui, relax, a filé jusqu’à 8 h. Et moi j’ai attendu ma mort jusqu’à ce qu’elle n’arrive jamais. Parlant de mon fils, il a dit quelque chose de tout à fait intelligent ce matin. C’est fou que, à trois ans, il soit déjà tellement moins con que bien des adultes que j’ai connu. Alors qu’il ne se pouvait plus de dire « une avion », avec tous ces adjectifs féminins à haute teneur en nausée tels que belle, grosse et blanche, je lui ai encore et encore répété qu’on dit « un avion ». Sans hésiter, il m’a dit, mignon comme toujours, « Maman, on a juste à dire que c’est une fusée ». Vendu. Un point pour Marcus et zéro pour plein de monde.

Donc décembre, depuis ce matin. Demain, ce sera sapin et décorations. Inévitablement, chaque année, je me requestionne sur la valeur réelle de Noël. C’est commercial, couteux, infernal, engraissant, fatiguant, exaspérant. Mais encore? Moi, j’aime ça. Mine de rien, je suis une personne de traditions. Routine, tranquillité, risque minimum, confort absolu. C’est tout moi. J’aime donc l’image de Noël que je connais. Gros souper, plein de cadeaux et de l’alcool à tous les jours. Peu mais souvent. Chacun son idée. Aujourd’hui, j’ai fait des bricolages de Noël. Avec mon fils. Ou plutôt pendant que mon fils testait la technique dangereuse d’utilisation des ciseaux et faisait des petits bouts de papier partout. J’aime ça faire des bricolages. Je suis bonne. J’ai fait un beau bonhomme de neige. C’était génial. Lui, il a étalé le matériel. Les avantages d’avoir trois ans. Et demi dans quatre jours.

Pour Noël, je compte acheter une grue à cedit fils. Il aime ça lui, de la machinerie. Un jour, quelqu’un m’a dit que c’était un crime contre l’humanité d’acheter des objets aussi clichés à un enfant, tout comme peindre les chambres de filles en rose/mauve et les chambres de garçon en bleu. Ça ne fait que perpétuer les clichés. Conversation que j’ai d’ailleurs eue avec un collègue qui s’inquiétait que sa belle-mère achète un jeu équestre à son fils, parce que ça fait un peu gai. Il était comme gêné de penser comme ça. Moi je suis tellement d’accord. J’étais vraiment soulagée quand mon fils a démontré une attirance pour la machinerie. C’est comme ça. Pourtant, je ne lui ai rien imposé, au cas où. J’aurais accepté. Mais oui, je suis un être humain abominable. Ne me demandez pas ce qui me dérange dans tout ça, je ne saurai pas quoi répondre.

Bon, c’est tout pour cette fois. Un jour on m’a dit que pour être inspiré, il fallait écrire. Ce soir, c’était vraiment un balbutiement. L’inspiration me reviendra. Sûrement. Je m’apprête à faire un genre de compilation de mes meilleurs écrits, ça me permettra sans doute de me souvenir à quel point j’ai du talent. Dit-elle sans conviction. Pour vous prouver à quel point j’ai de la volonté, j’ai écrit deux billets ce soir. Celui-ci est le meilleur. Imaginez l’autre... parce que vous ne le lirez jamais.

Joyeuses fêtes.

dimanche 18 décembre 2011

Santa Claws

Quoique je n’aie jamais été une adepte inconditionnelle du Père Noël, je n’ai jamais non plus été terrorisée par ce dernier. Lorsque j’étais petite, c’était toujours mon père qui se déguisait pour donner les cadeaux alors, pensez-vous sérieusement que j’ai déjà cru en ce bonhomme peu crédible? Sérieusement, je reconnais les gens par leur plaque d’immatriculation, leur écriture et j’accroche sur tout ce qu’il y a de détails insignifiants, alors la voix de mon père, franchement!

Si je n’ai jamais eu d’histoire de traumatisme avec Santa, il en est tout autre pour mon mari. On raconte qu’il n’a jamais voulu rien savoir de même s’en approcher. J’en ai déjà parlé sur ce blogue d’ailleurs, l’an passé, en faisant la corrélation avec la progéniture qui, pour la deuxième année consécutive, nous a prouvé que la peur du père Noël, c’est génétique. Comme s’il avait des grosses griffes… Et encore, il aime vraiment les T-Rex alors ce n’est certainement pas ça le problème. Fragile, vous dites-vous? Je vous assure que ça fait du bien bon monde quand même.

Aujourd’hui, c’était le Noël des enfants organisé par le club social de mon travail. À 13 h 30, pendant que nous déterrions notre cadeau encore emballé et que nous habillions Marcus pour nous en retourner à la maison, j’ai senti le regard méprisant de plusieurs autres parents à notre endroit. Quoi? Notre fils a une sainte peur du gros bonhomme en rouge, ne vous imaginez pas que je vais le forcer à aller s’y asseoir! Personne n’a parlé en notre présence, mais je les ai sentis tous ces « il faudra bien qu’il s’habitue » ou « ben voyons, vous allez en faire une moumoune à force de lui donner raison ».

Vous savez quoi? NON!!! Il n’est pas obligé. Du tout. Je ne déteste pas l’idée qu’il se méfie d’un vieux monsieur qu’il ne connait pas et qui essaie de l’attirer avec des cadeaux. Ça me réconforte même qu’il refuse de s’asseoir sur cet homme qui va le coller beaucoup trop, avec des intentions qui sont forcément mauvaises, que ce soit pour la paie qui vient avec ou Dieu sait quoi. À une époque où on traque les maniaques et où on s’insurge de la facilité avec laquelle les prédateurs approchent nos enfants, j’aime voir mon fils refuser catégoriquement ce contact inutile. Qu’il me colle moi. Je m’engage solennellement à combler tous ses besoins affectifs.

Si je ne suis pas une craquée mentale de la religion, je ne suis pas non plus de ceux et celles (aisselle?) qui associent systématiquement Noël avec le père Noël. C’est bien beau de l’inclure dans nos chansons traditionnelles et d’en décorer les maisons, mais vous savez quoi, je préfère encore insister sur la superbe crèche Fisher Price qui est sous le sapin. Au moins, il saura que quelque part dans notre histoire, il y a un Jésus qui est peut-être né dans le coin de Noël. C’est moins plastique que l’image commerciale du père Noël, non?

Toujours est-il que, malgré son traumatisme, il a quand même eu droit à son cadeau après sa sieste. Un beau camion-benne de marque Caterpillar avec un mauvais ajustement des mouvements. Tellement apprécié qu’il a demandé à dormir avec, demande qui a été automatiquement refusée, pour des raisons évidentes. Si seulement il savait qu’il aura la belle pelle mécanique qui va avec le 25 décembre au matin. Il va en trembler d’excitation.

Sur ce, je vous laisse là-dessus. J’essaie de vous écrire quelque chose d’intéressant sous peu.

dimanche 27 novembre 2011

Décorations de Noël, ou l’art de « crisser » des lumières dans les arbustes mal taillés

Je n’aime pas sacrer, et c’est d’ailleurs très rare que je le fais, si ce n’est pour citer certaines personnes chez qui le sacre est un second souffle ou encore, les rares fois où seul un juron peut exprimer une situation.

Vous pensez que de dire « garrocher les lumières dans les arbustes » aurait fait l’affaire? Alors je vous invite chaleureusement à passer voir le résultat final. À la pénombre, c’est beaucoup de lumières pour un petit arbuste, mais je vous assure qu’à la clarté du jour, c’est « crissé là », et rien de moins.

J’ai toujours apprécié le spectacle que nous offrent les quelques semaines précédant Noël. J’aime voir tous ces points lumineux colorés (je tente de faire adopter une loi contre les lumières blanches) et me laisser émerveiller quelques secondes, le temps de passer devant la maison décorée. Comme si j’étais parfaite et surtout, qualifiée d’une quelconque façon pour juger de la qualité de pose desdites décorations, je me permets des commentaires. Rien de méchant, je vous le jure, mais tel un commentateur sportif, je décris ce que je vois avec des mots bien choisis.

Puis, je reviens chez moi, je prends pour initiative de « décorer » (sans offense au mot, juré) notre humble demeure et je ne peux faire mieux que « crisser » trois longueurs de lumières multicolores dans un arbuste qui est déjà affreux à son meilleur l’été. Dit comme ça, je pense que désormais, outre les décorations aux lumières blanches, tout sera beau à mes yeux.

En dehors de cela, les semaines à venir seront très remplies et, honnêtement, je ne sais pas vraiment comment gérer le tout. Il serait facile et sensé de prendre les choses comme elles viennent, mais n’étant pas vraiment un être simple et cohérent, ce ne sera pas vraiment possible.

Tout commence jeudi prochain avec un 5 à 7 de filles du bureau. J’ai accepté le tout, mais il se peut que je doive annuler parce que j’ai un rendez-vous « flottant » qui a priorité sur presque tout. Ensuite, le lendemain, c’est le party de bureau de mon chum, auquel je participe, à la maison du Bootlegger à Charlevoix. La même fin de semaine, je veux faire le sapin de « Oyel » parce que j’ai un petit bonhomme qui a vraiment hâte d’y participer. Puisque je ne tolère pas ledit sapin plus loin que le 26 décembre, j’aime bien le faire tôt. La semaine suivante, ce sera mon party de bureau, autre activité dont je me passerais fort volontiers.

Au travers de tout ça, il y a le [insérer sacre de votre choix] de magasinage. J’aime magasiner. J’adore même. Mais pas quand il y a foule et que les gens sont, en plus d’être hystériques, inconscients, ça casse le plaisir. Pour ceux qui ne me connaissent pas, sachez que je ne suis pas particulièrement fonctionnelle dans une foule, quand il fait chaud et que ça risque de puer (ça pue toujours). Tout ça pour dire que le magasinage des fêtes, c’est un perpétuel calvaire et je dois m’y prendre à plusieurs fois pour m’en sortir.

Pour finir sur une note positive, j’ai tout de même hâte à Noël parce que cette année, c’est un buffet maison « free for all » ou chacun apporte des choses de son choix. Pour moi, c’est ça Noël. Pour ma part, j’apporte un pain sandwich… MIAM!!!! J’espère que personne n’en voudra et que je repartirai chez moi avec, pour en manger matin, midi et soir jusqu’à la fin.

À plus gang. En passant, il vous reste quelques jours pour me donner pour le Movember! Visitez mon Mo Space!! Merci!

samedi 1 janvier 2011

Des bonnes saucisses oubliées sur le comptoir...

Oubliées ou laissées là? La question mériterait qu’on s’y attarde un peu mais, comme il est impossible d’en savoir la réponse, mieux vaut passer à autre chose tout de suite.

Aujourd’hui, premier jour de l’année… yé. Je n’ai jamais compris, et ne comprendrai sans doute jamais, l’intérêt que porte la terre entière à cette fête, si elle en est une. On passe de 2010 à 2011, et alors? On va se tromper en écrivant la date pendant plusieurs semaines, on va encore trouver que le temps passe trop vite (parce que quand arrivent les comptes à payer et les enfants, on trouve ça pas mal moins « cool » de voir le temps filer à cette vitesse), on va pester contre l’augmentation des taxes (et autres frais cachés) et la vie suivra son cours.

« Bonne année, bonne santé, du travail en masse, de l’argent et peut-être un autre petit bébé? » Peut-être. Les souhaits et les becs : CAUCHEMAR. Premièrement (j’aime les énumérations), embrasser la grosse matante barbue et pas propre, très peu pour moi (je me suis encore fait pogner cette année) et pourquoi on se souhaiterait des gentils vœux tout spécifiquement le premier janvier? Deuxièmement, de l’argent, j’en voudrais tout le temps. Capitaliste? À mes heures. Surtout avec le nouveau CR-V 2006 et sa superbe radio qui combine si élégamment le disque compacte ET la cassette. Oui, la cassette. Je pense que j’ai jeté mes dernières cassettes avant 2006. Cette fois-là, FAIL Honda. FAIL! Mais j’avoue qu’il va bien. Même chose pour la santé, je ne veux pas me la faire souhaiter, je veux que ce soit là naturel, « OEM ».

On essaie de s’en aller en douce d’un « party » poche et là on entend quelqu’un crier, au bout de la salle « Va-t-en pas, on n’a pas fait notre Jour de l’an!!! ». Shit! Nul doute, le jour de l’an aiguise les sens des matantes.

Pour en revenir au titre, qui est pertinent, je vous le jure, je suis allée chez ma grand-mère aujourd’hui, en milieu d’après-midi, avec mon petit Bisou et mon chum. Je regrette présentement que mon blogue soit « public » parce que je ne voudrais pas avoir de « feedback » négatif suite à ce billet… Toujours est-il que ma grand-mère, elle n’a pas nécessairement le même souci, la même rigueur que moi lorsqu’il est temps de faire la lutte aux bactéries alimentaires. Je ne suis pas obsessive, loin de là, je me trouve négligente parfois, même, mais disons que chez ma grand-mère, je ne mange pas, ou pas trop.

Comme de fait, nous avions prévu partir avant le souper. Une tourtière, rien de dangereux, ça cuit longtemps et je ne veux pas savoir ce qu’elle a fait de la viande avant… Par contre, les « bettes », les marinades, la salade qui trainent sur le comptoir depuis assez longtemps pour être à la température ambiante… Les pâtés de viande, eggrolls, qui sont dans le portique, alors qu’il fait 5 dehors et bien plus dans le portique... et surtout, surtout les saucisses à hot dog, encore scellées dans leur emballage, qui m’ont tout l’air de profiter du grand air sur le comptoir encombré depuis des lustres, sinon plus… Je commence à comprendre pourquoi j’avais toujours mal au ventre quand j’étais jeune (et que je me faisais garder là toute la semaine).

Finalement, nous avons foutu le camp juste avant le souper. Pas de chance à prendre avec un petit cul de un an et demi. Pas très en forme pour une séance de flux, juste avant le retour à la garderie. Ça a bien adonné, j’en ai profité pour chialer contre la grosse matante qui fume. Qui ose encore fumer chez les gens qui ne fument pas? Avec des enfants?

La morale de cette histoire? Il n’y en a pas vraiment, sinon que les fêtes sont enfin finies. Yé!

samedi 25 décembre 2010

Le Père Noël n’est pas cernable

Un jour, on m’a dit (et j’ai été crédule) que nous créions la gène chez nos enfants, que nous en étions la cause. On m’a dit que les enfants étaient purs et sociables jusqu’à ce qu’on s’en mêle. Hier, le 24 décembre, le Père Noël est apparu dans le salon et mon fils, à qui je n’ai jamais parlé contre (ni en faveur) du Père Noël, a eu la peur de sa vie. Même les larmes étaient de la fête, c’est dire qu’il ne jouait pas la comédie. Ensuite, j’ai su que mon chum était pareil à son âge. J’ai donc conclu que la peur du Père Noël est génétique et que le type qui m’avait élaboré sa théorie de la timidité est un craqué mental.

Pour rester dans le thème de Noël, cette année, mon amoureux et moi nous faisions un « bas de Noël ». Bon, avec les années, le bas est devenu une grosse poche, faute d’espace mais le principe est resté. Donc, cette année, après une année de vache maigre l’an passé, j’étais en feu. J’ai magasiné, rempli la petite poche de polar rouge cousue de mes blanches mains à la machine à coudre (mine de rien, c’est un exploit). Je me suis laissé aller. Mon meilleur achat? Des boutons de manchettes en forme de blocs LEGO double de trois noirs. Un coup de cœur. Vive internet et FedEX.

Donc, hier soir, de retour du Party de Noël, vers 1 h du matin, nous avions hâte alors nous avons décidé de se donner nos « bas ». Dans le sien, une dizaine de morceaux. Dans le mien, trois. Un kit de parfum (que j’ai acheté moi-même et que j’ai voulu dans mon « bas »), une petite pochasse de bonbons à la réglisse de la Piazzetta et… après le troisième item, je suis restée complètement figée sur le divan, silencieuse (on en profite) et le regard fixe. Ce n’était pas une demande en mariage, c’est fait. Ce n’était pas non plus des billets pour un voyage (J’aurais été déçue…). Non, c’était l’outil par lequel je vous écris. Un ordinateur portable. Un bébé, rien que pour moi. Un beau portable HP stylisé. Juste pour moi. À moi. Je ne savais pas quoi dire. Je n’ai pas osé le « T’es fou!!! » ni le « Tu n’aurais pas dû ». J’ai donc fait la statue. Moi qui me trouvais folle avec mes boutons de manchettes, mes deux jeux de consoles vidéo et mon chandail des Oilers. Bon. Alors maintenant, j’ai MON ORDINATEUR À MOI!!!! Mais je vais niaiser mon chum longtemps sur le concept du « bas de Noël ».

Pour rester dans le thème de MON cadeau, LE cadeau, il faudra que je m’habitue à la position des touches. Ça viendra. J’étais tellement sous le choc hier soir que ça m’a pris plus de deux heures m’endormir. La nuit fut courte!! MAIS J’AI MONORDINATEUR!!! Fini d’emprunter celui de mon amoureux ou encore de m’isoler dans le bureau. J’avais tellement hâte de vous en parler!! Le plus mignon, la raison pour laquelle il me l’a offert. Je cite à peu près : « Pour une fois que tu as une réelle passion (l’écriture), il faut que tu l’exploites et tu as besoin d’un outil pour le faire. » Wow. C’est pour des phrases comme celle-là que je l’ai marié… et pour ses fesses…. entre autres. Je vous laisse sur ces détails.

Bon repos!

samedi 18 décembre 2010

Entre deux partys de bureau

Hier, je ne me suis pas saoulée. Je ne me suis pas retrouvée à quatre pattes aux pieds de mon patron à dire des absurdités soutenues de mimiques suggestives. J’ai bu deux bières, une coupe de vin et demie et deux « shooters » dont un qui avait tout du Pepto-bismol, y compris mon enthousiasme à me l’enfourner.

Pourtant, ce matin, au lever, je me suis souvenue pourquoi, depuis plus de deux ans maintenant (bon, j’ai été enceinte neuf mois…), je bois très peu d’alcool : Maudit qu’on dort mal. J’ai eu chaud et froid (en même temps), je rêvais à des affaires bizarres tout en me demandant si je dormais, j’avais un genre de mal de ventre et la bouche pâteuse. Ce matin, point de mal de tête mais un genre de regret. Je suis certaine que j’aurais eu autant de plaisir si j’avais omis les deux « shooters » (en tout cas, celui de Tequila Rose) et si je m’étais limitée à une seule coupe de vin.

Constat général de la soirée? Outre le souper moyen (on s’y attendait, quand même) et les quelques (plusieurs quelques) bonhommes vraiment « pleins » et collants, c’était une belle soirée. J’ai été à la fois surprise de voir les soudeurs habillés en être humains et propres (sauf un, qui n’était pas propre) et scandalisée de voir d’autres soudeurs sortir dans une soirée plutôt chic en espadrilles, jeans, coton ouaté et casquette. Hello?

Si certaines conjointes m’ont neutralisé (temporairement) le bonheur par leur seule existence, d’autres, par contre, furent de belles découvertes. Une, entre autre, à qui j’ai dit que son chum (un soudeur de la shop) ne m’aimait pas, a passé le reste de la soirée à rire de lui à ce propos parce qu’elle me trouvait fine. À la fin, il m’a dit que j’étais ben fine, et belle. Je n’en demandais pas tant. C’est fou ce que l’alcool peut faire.

Parlant de conjointe, je vous ai parlé de la blonde de mon (très bon) ami qui ne m’aimait pas? Je pourrais, tel qu’on me l’a suggéré, vous inventer des histoires abracadabrantes du genre :

« Comme ils sont passés chez moi juste avant pour que je donne son cadeau à mon ami, j’en ai profité pour suggéré à mon chat de s’étirer sur ses jambes pour donner de l’originalité à ses collants. Puis, en sortant de la maison, elle s’est retrouvé les fesses étampées dans les escaliers non déneigées (et cachant une belle glace sous cette neige) que j’avais pris soin de négliger, sachant qu’elle passerait. Ensuite, une fois là-bas, dans l’énervement du moment, et avec mon rhume, j’ai éternué dans son décolleté et, malheur, ai renversé ma bière dans son sac à main.

Un peu plus tard, alors qu’elle sortait de la salle de bain en même temps que moi, une belle traînée de papier hygiénique débordant sous sa robe, j’ai omis de la tenir au courant de ce fait pour qu’elle ait réellement l’air stupide. »

Mais non. En fait, nous sommes devenues amies. On a parlé de tout et de rien et, à ma grande surprise, elle a accouru pour s’asseoir à mes côtés pour le repas. Au risque de me répéter, c’était une belle soirée. Sauf la musique. Vous ai-je déjà mentionné que je ne suis pas de type DJ? C’est fait. Je ne sors pas dans les bars et ne l’ai jamais fait et savez-vous, c’est entre autre à cause de la musique. Un vrai mal de cœur auditif. C’est certainement pour ça qu’il y a autant de gens qui sont malades quand ils sortent dans les bars (rien à voir avec l’alcool).

Sur ce, ce billet se devait d’être court mais c’est un « Fail ». Demain, j’ai une autre soirée. Encore du côté de mon chum. J’espère être de retour de l’extérieur (St-Pierre-de-Broughton ou quelque chose du genre aller-retour demain) à temps pour qu’il me reste à manger. Si ça se trouve, je vais peut-être même apprendre à plier des draps contours. Des fois, la vie est drôlement faite, non?

Bonne nuit.

dimanche 5 décembre 2010

Mon premier Noël

Ce titre vous a fait peur? N’ayez crainte, je ne vous raconterai pas en détail mon premier Noël à vie. En fait, vous n’aurez pas de détails sur rien, ou peut-être, mais seulement un léger retour sur ce party de Noël de bureau (de mon conjoint) de vendredi dernier.

Comme vous l’avez lu juste avant que je m’y rende, la motivation était partie magasiner, alors que moi, je devais me « crinquer » à me « crinquer ». Finalement, je me suis quand même bien réussie et j’ai eu du plaisir. Étrange n’est-ce pas? Outre la bouffe qui était, après réflexion, pas « vargeuse » (j’adore ce mot), les petits courants d’air frais qui dansaient autour de nous, les odeurs de toilette/poubelle/creton-swing qui nous chatouillaient trop souvent les narines (et le mal de cœur en passant), la Budweiser-jaune pipi-qui-dégazait-dès-qu’on-la-versait-dans-le-verre (mine de rien, mettre autant de traits d’union, ce n’est pas agréable) et certaines personnes vraiment trop bizarres pour être cernables, c’était bien.

J’étais légèrement « Overdressed » ou encore, il y avait des gens qui n’étaient pas assez chic, c’est selon, mais en gros, j’étais jolie. Je ne dis pas que je me serais « cruisé » si j’avais été un homme mais au moins, je n’aurais pas eu envie de vomir rien qu’à me voir. J’avais même réussi à camoufler quatre boutons, ce n’est pas rien!

En plus, j’ai du « jus » pour écrire quelques textes intéressants (question de point de vue) dans le futur. Genre sur le snobisme alimentaire (mon snobisme à moi, pas celui du gars à notre table qui n’a mangé que du pain pour souper… rien d’autre).

Finalement, j’ai réalisé que mon chum faisait lire certains de mes billets à ses collègues. Assumons-nous, qu’ils disent (qui ça?). En tout cas. On m’a dit aussi que certains billets étaient trop longs et que je ferais mieux de raccourcir, ou encore de publier en deux fois. J’ai dit que j’allais y penser. J’y ai pensé et, je vais poursuivre dans ma voie. Vous m’aimez comme je suis, n’est-ce pas?

Celui-là est court mais, ça n’a rien à voir avec ce qu’on m’a dit, c’est qu’il est 10 h et que j’ai un tas de linge à plier avant d’aller dormir! Bye!